Festival photo La Gacilly
1826 - 2026 : La photographie, une aventure française
Créé en 2004, le Festival Photo La Gacilly est devenu le plus grand Festival Photo en plein air d’Europe accueillant plus de 300 000 visiteurs. Chaque été, pendant 4 mois, le village breton de La Gacilly se transforme en véritable galerie d’exposition à ciel ouvert, accessible à toutes et tous, et ce gratuitement.
Les toiles avoisinant parfois 80 mètres carré habillent ainsi les rues, les jardins et les venelles de La Gacilly, métamorphosé en « village dans les images », dont le magnifique patrimoine bâti offre un écrin parfait aux plus de 800 images exposées autant qu’il est valorisé par les œuvres des photographes présentés.
L’espace public devient un espace scénique, partagé et accessible à tous, gratuitement. Le Festival Photo peut ainsi se prévaloir d’être suivi par un public de fidèle connaisseurs autant que par un public de complets néophytes. Il bénéficie auprès de ses publics variés d’un capital sympathie fort et constant.
Engagé depuis sa création sur les enjeux environnementaux et sociétaux, le Festival Photo La Gacilly continue d’avoir une ambition toujours plus forte, d’émouvoir, de sensibiliser et de partager dans l’espoir d’un monde plus responsable.
| mardi | 14:00–18:00 |
| mercredi | 14:00–18:00 |
| jeudi | 14:00–18:00 |
| vendredi | 14:00–18:00 |
| samedi | 10:00–17:00 |
Soleil de M'Inuit
La galerie Soleil de M’Inuit/Midnight sun présente les images de Vincent du 2 mai au 30 juin.
Une sélection d’images inédites, extraites du Chant des Forêts, est accompagnées d’image du photographe Antoine Lavorel.
| mardi | 14:00–18:00 |
| mercredi | 14:00–18:00 |
| jeudi | 14:00–18:00 |
| vendredi | 14:00–18:00 |
| samedi | 10:00–17:00 |
Maison des douanes de Saint-Palais-sur-Mer
Cette année, la Maison des Douanes suspend le temps en offrant un voyage contemplatif, du souffle des grands espaces au frisson des instants rares capturés par l’objectif du photographe Vincent Munier. L’exposition L’Art de la Patience est une immersion poétique, dans laquelle le silence devient un langage et le regard découvre la beauté fragile du monde. Il est des territoires où le temps ne se mesure plus en heures mais en attentes.
Dans ces espaces lointains ou plus familiers, Vincent Munier choisit l’effacement. Il s’immerge, il écoute, à l’affût. Sa photographie n’est pas une conquête, elle est une rencontre. Chaque image naît d’une présence discrète, d’un respect profond pour le monde sauvage et pour sa fragilité. « Je suis un interprète, un témoin de cet art qui se passe dehors, un passeur d’émotions ».
Face à l’horizon, comme face à la mer, le regard s’élargit, il apprend l’humilité. Il accepte l’invisible. A travers l’exposition qui raconte la patience et cette source infinie d’émerveillement, Vincent Munier nous encourage à ralentir pour mieux regarder, ressentir et prendre conscience de la beauté de la nature.
Cette nouvelle exposition est une invitation à suivre les pas, des hauts plateaux du Tibet aux confins de l’Antarctique, en passant par la forêt des Vosges, de cet « invité discret de la nature » qui a fait de la patience un art de vivre.
Une exposition organisée par la Communauté d’Agglomération Royan Atlantique – Direction des Affaires Culturelles.
5 avril – 30 septembre
Ouvert de : 14h-19h30
tous les jours sauf le mardi
tous les jours pendant les vacances scolaires
1er octobre – 2 novembre
Ouvert de : 14h-18h
tous les jours sauf le mardi
tous les jours pendant les vacances scolaires
Musée de Salagon
Salagon, musée et jardins propose une grande exposition consacrée à la forêt, entre gestion humaine et imaginaire collectif. Intitulée « En forêt, de la gestion ,à l’évasion », cette exposition interroge les transformations profondes de notre relation à la forêt depuis le milieu du XIXe siècle.
Fruit d’une approche anthropologique, l’exposition rassemble objets, archives, photographies, oeuvres artistiques et documents filmiques pour explorer les enjeux économiques, sociaux, culturels et sensibles qui traversent nos forêts.
Le parcours se termine par une salle immersive avec les photographies de Vincent Munier issues de l’exposition originale En forêt avec Vincent Munier, co-conçue avec le musée des Confluences et l’artiste, figure majeure de la photographie animalière contemporaine, accompagnée d’une bande son réalisée par l’audionaturaliste Marc Namblard.
Une exposition à la fois engagée, contemplative et accessible à tous les publics.
« La forêt nous parle de la forêt, mais en parlant de la forêt,
elle nous parle aussi de l’homme. »
Giuseppe Penone
Ouvert tous les jours sauf les mardis hors périodes de vacances scolaires (zone B)
Prix d’entrée à 6 € / 4 € en basse saison ou 8 € / 6 € en haute saison
Gratuit pour les moins de 6 ans
Plus d’information : 04 92 75 70 50 – info-salagon@le04.fr
Accès : Parking sur place / accès PMR / transports en commun à proximité
La dernière salle de l’exposition invite le visiteur à vivre une expérience immersive et poétique au coeur de la forêt, conçue en partenariat avec le musée des Confluences (Lyon). Elle plonge le public dans une atmosphère intime où se mêlent photographie, son et émotion.
Cette installation met à l’honneur le travail du photographe animalier Vincent Munier, reconnu pour son approche sensible et contemplative du monde sauvage. À travers une sélection de ses clichés, il nous donne à voir une faune discrète – cerf, lynx, grand tétras – dans des ambiances feutrées et lumineuses qui célèbrent la beauté fragile du vivant.
Les images sont accompagnées de paysages sonores créés par le bioacousticien Marc Namblard, qui restitue avec finesse les bruissements, souffles et chants de la forêt. Ensemble, ces éléments composent un espace d’écoute et de regard, propice à la lenteur, à l’observation et à l’émerveillement.
Cette salle est une invitation à changer notre regard sur la nature : à ralentir, à s’effacer, à réapprendre la discrétion pour mieux percevoir la richesse de ce qui nous entoure.
« La forêt est mon refuge. C’est auprès des arbres, géants silencieux et immobiles qui font le lien entre le sol et les cieux, que je me sens véritablement vivant. Nous nous sommes trop éloignés de ce milieu et nous ne devons pas le voir uniquement comme un terrain de loisir ou une source de biens à prélever et à exploiter. Ni comme un lieu impénétrable, d’angoisse et de peur. C’est un haut lieu complexe, une source inépuisable d’émerveillement – si tant est qu’on ne le surexploite pas. On y pénètre sur la pointe des pieds pour en respecter les espèces végétales et animales. Cette exposition est une invitation à se poser au pied d’un arbre et à faire travailler ses sens pour se nourrir de cette beauté accessible… dès lors que l’on arrive à
s’effacer. »
Vincent Munier





























